Dans mes nouvelles recherches de couleurs, j’ai découvert un nouvel univers à partir de la lumière « black light » sa joue sur de nouvelle perceptive entre l’obscurité et la lumière. C’est comme une sorte d’œuvre d’art qui cache un secret mystérieux sur un univers différent à l'aide de différent onde lumière; de ce qu’on est habitué à voir. J’inclus le « mème » d'internet pour parler du web et comment je présente cela à mon image. Le web est comme un univers de couleur remplie d’une satisfaction de joie et de savoir. On consomme une divination : celui de l’Internet. La pyramide représente pour moi la croissance.

Tout commence par une observation admirative par ma famille : mère, grand-père et grand-mère du côté de ma mère. Ils sont des artistes tout aussi passionnés, mais moins engagés à l’art et plus du grand amateur. Ma grand-mère modelait l’argile. Mon grand-père peignait du régionaliste pur de la région de Charlevoix. La touche et les couleurs que mon grand-père faisait était semblables à l’œuvre : Port-au-Persil de 1952 par Jean Paul Lemieux. Le travail de ma famille m’a grandement inspiré. Un jour, l’une de mes cousines a fait un voyage d’études en Égypte et elle a apporté en souvenir des pyramides incluant des hiéroglyphes. À cette époque, j’étais encore un enfant. Cette fascination est un sentiment de la vie qui est en fait mystérieux à mes yeux.
Lorsque je dessinait, je présentais une certaine cohérence ce qui deviendra une pièce maitresse de ma démarche artistique et de ma pratique artistique lorsque j’étais débutante. C’était juste avant le cégep. Lorsque j’ai commencé le cégep, j’ai travaillé sur la recherche et l’exploration approfondies sur mon identité tout en pensant qu’elle est ma voie en tant qu’artiste. L’œuvre : zen-toi en 2013, elle est paradoxale. C’est un bloc de béton entourant le verre sans qu’il se touche, mais bien le verre est accroché par le bloc de béton. La vie est remplie d’obstacle et il faut juste la contourner avec le temps. On contourne plus facilement les choses par expérience. C’est un élément déclencheur sur des questionnements de la vie et son contraire comme si le paradoxe est un chaos mystérieux comme les pyramides ou les découvertes archéologiques. Je m’intéresse aussi à moi-même sur ma maladie neurologique : la dysphasie.

La série : Dysphasie (2013)

Lors d’un voyage et déconnecté de la réalité, j’ai pu me poser la question : comment montrer ce que je ressens au fond de moi? Comment visualiser une abstraction scientifique comme la dysphasie? Je me suis penché sur cette réponse en commençant par faire des recherches plus détaillées. C’est comme si j’étais une archéologue à ma propre identité. Les messages sont la basse de tout puisque c’est un problème neurologique. Pour finir, le cœur brisé c’est l’intimidation, car ceux qui ne comprennent pas, il se fâche après moi et cela me blesse. Réussir à visualiser le chaos de mon identité m’a donné confiance en moi, car je peux facilement expliquer à l’autre qui je suis grâce à la peinture.

Arrivé à l’université en 2016, j’ai débuté par une perfection picturale. Reconstruire avant de déconstruire sur des sujets profonds. Les photographies de mes voyages sont une source de relaxation intellectuelle à mes yeux parce qu’il y a de belles couleurs telles que le bleu de l’océan que j’admire beaucoup.

En sculpture, la façon de travailler à l’université est différente. Les triangles des Bermudes c’est là où je pouvais jouer mon imagination et faire de la représentation d’un monstre marin. Dans l’espace, on ne voit que la mâchoire et les yeux du monstre entourant autour de lui de la lumière en forme d’hexagone. Quand je crée, le mystère et le rituel à jouer l’imagination des autres développent bien ce que j’aime faire. Après cela, je contruis que des pyramide en sculpture avec une touche de couleur vive.

Plus tard, dans mes années suivit une nouvelle forme de mystiques, celui de faire découvrir à la décoration d’une narration en empruntant l’art égyptien. La pyramide est présente pour son côté de plus en plus divinatoire puisque l’histoire de l’humanité est une histoire mystique qu’on apprend tous les jours.

En dessin, j’ai tendance à être plus expressive et agressive. Le côté ludique d’un paradoxe émotif c’est ce qui se joue dans mes idées divines pour finalement être un chaos de vie. Ce que je montre ce sont des recherches. On sent une présence, une vision de ce que voit dans ma représentation du monde en dessin. Il y a une présence caricaturale et ironique tout ça par l’ajout de matière et par le choix des formes par la ligne.

Je travaille dans la photographie depuis l’âge de mes 10 ans. Vers le cégep à mes 23 ans, j’ai eu mon appareil de photo Canon Rebel T.3. Un jour, je souhaite avoir un nouvel appareil plus performant en termes de qualité photo. J’avais déjà suivi des cours particuliers en photographie. Lorsque j’étais rendu à l’université, je pouvais approfondir ma recherche photographique sur la question de la composition : est-ce que les photos ratées peuvent finalement avoir une 2e chance? En photo argentique, il est plus possible de produire quelque chose de beau avec des photos ratées grâce à la composition et à la superposition de plusieurs films. La construction photographique devient une photo déconstruite qui se reconstruit avec l’œil des individus par sa volonté de représenter ce qui comprend en premier. La photo argentique m’a ouvert l’esprit dans l’univers de la photographie. L’infiniment petit comme la poussière est un paradoxe. Le paradoxe de l’espace est infiniment grand et rien ne serait petit. Tout dépend de l’espace. Sur mes photos de poussière, elles sont grandes grâce à la photographie même si elle parait infiniment petite. L’univers est-il infiniment grand ou petit? L’espace divin est mystique pour chacun.

En manipulant le verre à froid, il se passe en moi une émotion de chaleur et mystique. C’est toujours en essayant de représenter des pyramides de manière à ce qu’il soit subtil. Le feu de camp qui normalement est chaud est paradoxal par la lumière bleue qui vient confronter un côté rituel divin du feu bleu chaleureux.

Les cubes grafignés de triangle et de paillette représentent un mystère paradoxal sur le divin, car le verre, le matériau qui brille comme le soleil au contact de la lumière.
Lorsque je suis retourné en peinture, j’ai finalement trouvé une voie qui me semble authentique, originaire et unique. La série couleur magique de 2018, m’a permis d’être consciente sur mon travail qui j’étais encore inconsciente au moment de la création. C’est comme si je cherche encore et toujours une perfection divinatoire de l’iconographie à l’aide d’image comme les pyramides et de la calligraphie de hiéroglyphe tout en jouant avec la vibration de la couleur. La vie est belle et remplie de couleur. C’est la présence vivant d’un art plein de couleur aux couleurs de l’arc-en-ciel. Pendant ce temps, je performais dans la même idée avec une touche plus ludique et enfantine. Le but de la performance est sur la question du cœur d’enfant et du rituel. Ce que je fessais, c’est une fois que les 4 colonnes faites en Lego sont montées d’une assez bonne hauteur, je tournais en rond 10 fois. Par la suite, je m’assoyais sur la pyramide pour la détruire, le reconstruire et tout recommencer. La vie est faite de chaos. C’est ce qui rend la vie une divination unique de notre univers. Un rituel drôle et simple et fais réfléchir sur la vie, la mort, l’incarnation. C’est encore plus loin sur l’histoire de l’homme et de la civilisation.

À l’extérieur de mes cours universitaires, ce que je fais le plus actuellement c’est de me pencher sur la question de l’Internet, les « mème(s) » sont-ils la nouvelle iconographie divinatoire du peuple? Pas besoin de croire. C’est juste que le web c’est tout de même de l’ordre de l’intouchable et de l’ordre de l’accessibilité de voir par un appareil. Sans l’appareil électronique tel que l’ordinateur ou le cellulaire, on ne peut pas comprendre. Sans cela, on ne connaitrait pas grand-chose. Je remarque qu’il y a un mélange des cultures comme une unification dite spirituelle du peuple par une adoration de l’image. Par exemple : respect, amour, compassion en 2020 pour l’exposition de skate de cet été.

Dans mes nouvelles recherches de couleurs, j’ai découvert un nouvel univers à partir de la lumière « black light » sa joue sur de nouvelle perceptive entre l’obscurité et la lumière. C’est comme une sorte d’œuvre d’art qui cache un secret mystérieux sur un univers différent à l’aide de différent onde lumière; de ce qu’on est habitué à voir. J’inclus le « mème » d’internet pour parler du web et comment je présente cela à mon image. Le web est comme un univers de couleur remplie d’une satisfaction de joie et de savoir. On consomme une divination : celui de l’Internet. La pyramide représente pour moi la croissance.

Dans le temps de la Covid-19, je m’en suis inspiré en étant une forme d’ironie sur la solitude du peuple dans ma représentation du web.

En conclusion, je cherche à me comprendre mes sentiments. Je crois être peut-être avancé dans mon temps, mais mon objectif est de faire partie de l’histoire, car je suis mystérieuse comme la civilisation égyptienne. Je souhaite que celui qui le regarde prenne conscience des idées, des connaissances spirituelles et de vivre une expérience tout en couleur.

Le RAAV est l'association représentative des artistes en arts visuels du Québec

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